Nour-Dîn

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Biographie

Né aux alentours de 1220 un été ça c’est sûr ! sous le pis d’une chèvre voilà où on t’as trouvé mon petit Nour-Dîn, dans la contrée de tripoli ». Tel est le premier conte que l’on raconta à Nour-Dîn. Lui se rappelait très bien d’une nuit pourtant illuminée de 1000 feux. Le visage flou d’une femme qui hurle alors qu’un homme lui faisait subir les derniers outrages. Rien à voir avec une chèvre. A part peut-être l’os du manche de couteau dont Nour-Dîn se servit pour égorger ce prétendu maître qui souhaitait lui enseigner les joies du corps. A 11 ans, Nour-Dîn s’enfuit de son camp d’entrainement mameluk pour parcourir les routes et découvrir enfin la vie. A 13 ans il rencontre Alī ibn al-Farīd le poète qui lui confirme que la vie n’est pas aussi simple que le prétend le livre, qu’il ne sert à rien d’avoir la foi, juste de savoir. Il du malheureusement le quitter alors qu’il développa une intolérence au vin. Sa vie devint incompatible avec la pratique du sufisme de son maitre, le vin étant au centre de son enseignement. A 16 ans, il se remet à parcourir les routes dans sa quête sans fin du savoir. Vivant tantôt de rapines, tantôt de mendicité, il remonte vers TRIPOLI afin de connaître ce fameux pis de chèvre à Khan el Saboun. Il rencontre la guerre et s’adapte rapidement aux opportunités offertes aux gens malins. Blanc de peaux (vraisemblablement plus RUSS qu’arabe) il devient rapidement « conseiller » et exécute bien des tâches pour les camps qui s’affrontent et ce indifféremment. Durant la prise de Damiette, il fait la connaissance du peuple Keltos dont il ne connaissait que les légendes contées par al-Farīd. Le petit peuple est bien grand par sa générosité à l’ouvrage lorsqu’il s’agit de vider une coupe de vin ou d’en remplir une de semence. Et au combat, ils leur rappelaient les spartes, bon les habits en plus. Lorsqu’il recroisât leur route à Mansurah il décida de transgresser ses ordres. Son couard de chef avait patiemment attendu la débâcle à tremper ses babouches caché sous les oliviers et ordonna de massacrer les vaillants celtes en déroute après la capture du roi Louis. Il décida soulager ce porc de son bien le plus précieux en lui enfonçant sa dague chèvre dans l’oreille avant que l’ordre ne se propage aux troupes encore dispersées. Il enfourcha son cheval et parti à la suite de Corbin de Kaerneplech et scella leur amitié avec un baril de vin capiteux, 10 chevaux et la tête encore étonnée du couard. Il décida de les suivre dans leur folle remontée vers l’Espagne pour ne plus le quitter.

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