Dame CatherineDame Catherine

Dame Catherine

Surnom : Katja

Devise : Ce que femme veut !


Biographie :

Née en 1221 à Saint Jean d’Acre, par une belle journée printanière du début du mois de mai, Catherine (surnommée Katja par sa mère, elle-même fille d’un Chevalier du Saint Empire Romain) est la cadette d’un Chevalier franc installé à proximité de Saint Jean d’Acre (son chevalier banneret de grand-père paternel combattait aux cotés de Philippe-Auguste lors de la prise de Saint Jean d’Acre en 1191. Il s’y installa et y fondit une famille).

Elle passe une enfance sans histoire, pendant laquelle elle reçoit, malgré un caractère clairement indépendant et anticonformiste, l’éducation attendue et prévue pour une jeune fille de bonne famille.

Bien que totalement opposée à cette disposition, elle est promise, dès 1237, à un mariage avec un vieux barbon, parfaitement décati, tremblotant cacochyme bien baveux, quatre fois veuf déjà, mais aussi - et surtout - de vieille noblesse castillane, riche et sans héritier connu.

En 1239, le soir même des épousailles, le fâcheux présente obligeamment l’extrême délicatesse de s’effondrer dans le lit conjugal, victime d’un malaise (le sang lui ayant bien trop vivement abandonné le cerveau alors que la Belle commençait tout juste à lui dévoiler ses chevilles). Pour la suite, un oreiller délicatement et judicieusement positionné sur sa face livide puis fortement maintenu en place par le séant de la jeune épouse lui garantit un rapide passage de vie à trépas dans la plus grande des béatitudes, la tête enfin positionnée, comme tant de fois rêvé, entre les blanches cuisses de sa (trop désirée) dulcinée.

Du sang de poulet, préparé par avance par sa Vieille Nourrice et généreusement répandu par ses soins sur la couche nuptiale, lui permettra par la suite de faire valider incontestablement la consommation du mariage et par là même d’établir son statut d’héritière en tant que jeune (et si tellement visiblement inconsolable) veuve.

Au cours de l’hiver 1239, elle rencontre le sieur Kami, à l’occasion de la livraison de son nouveau lit (remplaçant du témoin de sa nuit de noces). En à peine quelques regards et en moins de mots encore échangés, l’affaire se trouve conclue et les voilà qui étrennent, le soir même et pour le plus grand bonheur des deux, ledit lit ainsi, qu’accessoirement, les différents autres meubles qui se trouvent sur leur chemin.

Au grand dam des parents et de la bonne société de Saint Jean d’Acre qu’elle fréquente, évidemment, ledit Kami passera par la suite autant de temps au Domaine de Dame Catherine qu’il lui sera possible de le faire au cours des hivers qui suivirent, jusqu’à sa disparition en 1248.

Dame Catherine continue, sur les années suivantes, à faire fructifier seule son héritage, jalouse de son indépendance et rejetant systématiquement tout prétendant trop entreprenant. Elle prend ainsi l’habitude de voyager régulièrement entre les Royaumes de Jérusalem, de France et de Castille pour visiter ses différents domaines, hérités de feu son si (peu) regretté et si généreux époux.

C’est en 1265, lors d’un voyage vers ses propriétés castillanes, qu’elle retrouve Kami, alors nouvelle recrue de la Compagnie de mercenaires dont elle loue les services le temps de son voyage. Et l’histoire se répète, En à peine quelques regards échangés, et en moins de mots encore… « Et c’est reparti comme en 39 ! » marmonne en souriant sa (maintenant très) Vieille Nourrice.

Ils vivent depuis dans le plus grand péché, au rythme des déplacements de chacun.

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